Alain Fogué, trésorier national du MRC, a été condamné à sept ans de prison par le tribunal militaire après les manifestations de 2020.
Olivier Bibou Nissack, porte-parole de Maurice Kamto, a lui aussi été condamné par le tribunal militaire à la suite des mêmes événements.*
Aloys Parfait Mbvoum, président du Front Républicain, a été incarcéré après avoir soutenu la candidature d’Issa Tchiroma à l’élection présidentielle de 2025.
Djeukam Tchameni, poursuivi pour atteinte à la sûreté de l’État, est détenu à Kondengui. Son allié politique Anicet Ekane, cofondateur de la plateforme « Union pour le changement 2025 », est décédé en détention.
À ces cas s’ajoutent Pascal Zamboue, responsables du MRC condamnés par le tribunal militaire, ainsi que d’autres centainesde personnes poursuivies par le régime en place dans des dossiers liés à des activités politiques ou à des manifestations.
Depuis plusieurs années, des organisations comme Amnesty International et Human Rights Watch dénoncent des cas de détentions arbitraires, des procès inéquitables et des restrictions des libertés au Cameroun. Le système, lui, ne capitule pas , et est déterminé à neutraliser les principales figures de la contestation.
<small>Source: 237actu — read the original story there.</small>