Le préfet du Wouri, Sylyac Marie Mvogo, a démenti les rumeurs selon lesquelles il aurait été arrêté à l'aéroport de Roissy en France avec 150 000 euros. Les réseaux sociaux avaient annoncé son arrestation, mais l'administrateur civil a affirmé qu'il se trouvait en France pour des raisons médicales.
Les rumeurs sur son arrestation avaient enflammé la Toile ces derniers jours, avec des publications virales affirmant qu'il avait été intercepté par les douanes françaises à l'aéroport Paris-Charles de Gaulle avec une importante somme d'argent liquide. Cependant, le chef de terre du Wouri a choisi de rétablir la vérité sur les faits.
Joint par téléphone depuis la capitale française, Sylyac Marie Mvogo a formellement balayé les allégations faisant état d'une mesure de rétention ou d'un contrôle d'urgence à son descente d'avion. Il a précisé qu'il séjourne en Europe exclusivement pour honorer un agenda médical, marquant des étapes de consultations hospitalières et la poursuite de son protocole de soins.
Lorsqu'il a été interrogé spécifiquement sur le montant de 150 000 euros brandi sur les plateformes numériques, le préfet s'est refusé à tout commentaire détaillé. Il a réaffirmé sa volonté de se concentrer exclusivement sur son traitement de santé, refusant de céder aux « insinuations des réseaux sociaux ».
Sylyac Marie Mvogo est une figure centrale de l'administration territoriale au cœur du poumon économique national à Douala. Il fait face à la viralité destructrice des infox, mais pour l'heure, aucune réaction officielle n'a été communiquée ni par les services de sécurité français, ni par le ministère de l'Administration territoriale à Yaoundé, confirmant le caractère infondé de cette agitation virtuelle.
Le préfet du Wouri a donc mis fin aux spéculations sur son arrestation, en confirmant qu'il se trouve en France pour des raisons médicales. Les rumeurs sur les réseaux sociaux ont été démenties, et il est désormais clair que Sylyac Marie Mvogo est en Europe pour se soigner.
<small>Source: 237actu — read the original story there.</small>