Cameroun: Michèle Ndoki dénonce le piège constitutionnel dans le poste de Vice-président
Le 21 septembre, Michèle Ndoki, avocate camerounaise, a publié une tribune dans Actu Cameroun où elle critique le piège constitutionnel lié au poste de Vice-président de la République.
Le titre de l'article de Michèle Ndoki est : « « Le piège constitutionnel que Paul Biya s'est lui-même tendu »
Ndoki souligne que la Constitution camerounaise n'a jamais précisé que le poste de Vice-président serait non pourvu après la révision des textes constitutionnels.
Elle indique que la dernière révision de la Constitution a eu lieu en 2018, pendant que Paul Biya, président de la République depuis 1982, a annoncé qu'il ne souhaitait pas être élu à nouveau.
Ndoki souligne également que la Constitution ne prévoit aucun principe de rotation du gouvernement ou de la présidence.
Elle conclut que le président, Paul Biya, a tendu le piège à lui-même en ne prévoyant aucune succession claire et précise.
L'article de Michèle Ndoki est une analyse critique du piège constitutionnel lié au poste de Vice-président en Cameroun et souligne le manque de clarté dans la Constitution concernant la succession du président.
La Constitution camerounaise et le piège à Paul Biya
La dernière révision de la Constitution camerounaise a eu lieu en 2018, mais elle n'a pas précisé la manière dont le poste de Vice-président serait géré après la présidence de Paul Biya.
La présidente de la République depuis 1982, Biya a annoncé qu'il ne souhaite pas être élu à nouveau.
Le manque de clarté dans la Constitution concernant la succession du président a été souligné par Michèle Ndoki dans son article.
Le piège à Paul Biya : l'incertitude sur la succession
La Constitution camerounaise ne prévoit aucun principe de rotation du gouvernement ou du poste de président.
En 2018, la dernière révision de la Constitution n'a pas précisé la manière dont le poste de Vice-président serait géré après la présidence de Paul Biya.
Le manque de clarté dans la Constitution concernant la succession du président a été souligné par Michèle Ndoki dans son article.
Le piège à Paul Biya : l'incertitude sur la succession
Le président de la République depuis 1982, Biya a annoncé qu'il ne souhaite pas être élu à nouveau.
La Constitution camerounaise ne prévoit aucun principe de rotation du gouvernement ou du poste de président.
La révision de la Constitution en 2018 n'a pas précisé la façon dont le poste de Vice-président serait géré après la présidence de Paul Biya.
Le manque de clarté dans la Constitution concernant la succession du président a été souligné par Michèle Ndoki dans son article.
<small>Source: Actu Cameroun — read the original story there.</small>